Culture Plus
Graveurs

Virginie Faivre D’Arcier

 



Retour à la page


Accueil


 




































Les pages du site peuvent être consultées en format pleine page en appuyant sur la touche  F11 (on/off)       
































































 

 

 


 


Virginie FAIVRE D’ARCIER

Naissance le 04/11/1975 en Belgique.

Vit actuellement au Laos
et
de 2007 à 2015 au Viet Nam.


vfaivredarcier@yahoo.fr






E t u d e s ,   F o r m a t i o n s
__________________________________


1993-1996.Graduat en Arts plastiques, section peinture à la Haute Ecole ST LUC de Bruxelles ; Spécialisation: gravure et sculpture. Le travail de fin d'études : vidéo sur les machines à peindre; critiques au sujet de l'art conceptuel.
1995-1997. Candidature en Histoire de l'Art et Archéologie, section non-européenne à l'Université libre de Bruxelles.
1997-1998. Candidature en Sociologie et Anthropologie à l'Université libre de Bruxelles (ULB).
1998-2000. Licence en anthropologie, Université de Bruxelles, ULB. Thèse: «recherche du rien», une étude de la théologie sur les Sadhus dans l'hindouisme. la renonciation du sexe pourrait donner l'immortalité, au travers de la parole et de la non-dualité.
2004-2006 gravure à l'académie des beaux arts de Liège, Belgique








M o n t a g n e s
Paysage mou, plus petit que nous.
_______________________

J’ai toujours voulu transporter les spectateurs vers d'autres mondes, pas trop loin du réel, mais assez que pour voir la vie qui les entoure d'une autre façon. Avec un regard proche du rêve, chacun peut y voir autre chose, la réalité ou un ailleurs.
Par le travail sur des petites montagnes en tissu, je voudrai que le spectateur, agrandi par rapport à ce qui l’entoure, voit son importance (voit l’impact qu’il a dans la nature qui nous semble si grande mais qui est si fragile) face à un paysage et pour une fois, il peut, tel un géant, déplacer la montagne en la prenant en main comme dans les contes d’autrefois ; il est directement dans un paysage, toujours proche du réel mais qui permet au regard de s’égarer, de se questionner, de voir autre chose dans la réalité, comme il devrait le faire tout les jours. Virginie Faivre d'Arcier





Mountains
Soft landscape, smaller than us.

I always wanted to transport viewers to other worlds, not too far from reality, but rather a different way of looking at life around them with a closer look of the dream, each can see something else, real world or  an other somewhere.
By working on small mountains of fabric, I would like that the spectator, enlarged relative to its surroundings, sees his importance (his impact on nature that seems to be so big but that is so fragile) in front of a landscape and, for once, he can, like a giant, make the mountain moving by taking it in hand as in the tales. he's directly in a landscape, still close to real but allows the eye to wander, to question, to see something else in reality, as he sould do do every day.





C o c o n s
Petits objets de mémoire.
_________________________________


Entre documentaire et fiction je montre une histoire, mes mots ne sont que d’encre, de tissu, couleur et matière.
De vieux habits, usées ce sont des petits morceaux du passé que j’ai découpé, recousu l’histoire.
Le souvenir est une petite histoire précieuse, fabriquée avec plein de petits morceaux du passé, on la garde, on peut la partager, mais le souvenir reste un fragment retravaillé par le présent. Petits morceaux de la vie.
Virginie Faivre d'Arcier














Cocoons
Small pieces of memory.

Between documentary and fiction I watch a story, my words are just ink, fabric, color and material.
Old clothes, worn they are small pieces of the past that I cut, sewed up the story.
Memory is a precious little story, made with lots of little pieces of the past. We keep it, we can share it but the memory remains a piece that's been reworked by the present. Little pieces of life.




T r a c e s   d e   V i e t n a m
_________________________________


« La mémoire, c'est comme l'écho qui continue à répercuter après que le son s'est éteint. » (Extrait de Carnets  de Samuel Butler)

Traces ! Empreintes ! Souvenirs ! Les échos du temps gravent en nos âmes les sillons de leurs passages…et y font pousser toutes sortes de plantes. Les souvenirs poussent tels des bonsaïs. Ils poussent et grandissent dans ma mémoire comme ces arbres miniatures cultivés dans un pot, rappelant la puissance créatrice du regard que l’homme porte sur la nature.
« Trace » est une installation de ces métaphores du souvenir. Ce sont plus précisément des petits bonsaïs tissés des traces de mon expérience de ces dix dernières années passées au Vietnam. Chaque bonsaï est une empreinte gravée dans ma mémoire. On y retrouve les impressions de la ville exubérante, les néons et les affiches qui la colorent, les architectures de récupération, la campagne et ses rizières, les villages et les montagnes, l’artisanat et la censure, …. Virginie Faivre d'Arcier





Traces of Vietnam

"Memory is like the echo continues to reverberate after the sound went out. " (From Notebooks of Samuel Butler)

Traces! Footprints! Memories! Echoes of time engrave in our souls the furrows of their passages ... and there grow all sorts of plants. Memories grow like bonsais. They grow and grow in my memory as those miniature trees that grow in a pot, recalling the creative power of the look that man brings on nature.
"Trace" is an installation of these metaphors of memory. These are specifically small bonsais that carry traces of my experience of the last ten years in Vietnam. Each bonsai is an imprint in my memory. It contains the impressions of the vibrant city, neon lights and posters that color the city, architecture recovery, countryside and rice fields, villages and mountains, crafts and censorship. ...






 
 

Textes et reproduction de tableaux restent la propriété de l'asbl Culture Plus et des artistes et ne peuvent être utilisés sans leur autorisation.